Vaccination

La vaccination des animaux afin de prévenir les maladies courantes est une pratique utilisée par les propriétaires d’animaux de compagnie et les éleveurs de bétail. Elle constitue la méthode la plus sécuritaire et la plus efficace pour prévenir la maladie.

Une bonne planification assure une protection maximale - Un programme de vaccination doit être terminé une semaine ou deux avant l’exposition prévue.

Vaccinating Sheep

Dans le cas de nos animaux de compagnie, les vaccins sont administrés par le vétérinaire dans le cadre de visites régulières. Pour le bétail, les vaccins devraient être utilisés dans le cadre d'une relation vétérinaire-client-patient et peuvent être administrés par le vétérinaire ou l’éleveur, selon la situation.

Les vaccins sont mis au point afin d’aider à développer une immunité contre une maladie bien précise. Selon les besoins de votre animal, un vétérinaire pourra prescrire un ou plusieurs vaccins qui pourront être administrés ensemble ou suivant un calendrier de vaccination. Dans certains cas, une injection de rappel ou une deuxième dose est nécessaire pour augmenter l’immunité jusqu’au niveau nécessaire pour protéger l’animal contre la maladie.

Le vétérinaire peut choisir parmi une vaste gamme de vaccins mis au point pour aider à prévenir ou à réduire la gravité de certaines maladies qui menacent nos animaux.  Tous les vaccins autorisés pour la vente au Canada ont été homologués par le Centre canadien des produits biologiques vétérinaires, de l’Agence canadienne d’inspection des aliments. Pour de plus amples renseignements sur le fonctionnement de ce processus, cliquez ici.

Pour toute question concernant des vaccins ou des produits spécifiques, veuillez consulter un vétérinaire. Votre vétérinaire est la meilleure ressource pour vous conseiller sur les vaccins les plus appropriés et à quel moment il convient de les administrer. Pour savoir ce à quoi vous devez vous attendre après la vaccination de votre animal, cliquez ici.

Qu’est-ce qu’un vaccin?

Les vaccins peuvent contenir des substances bactériennes mortes ou vivantes, des substances virales inactivées ou des substances virales atténuées et elles contribuent toutes à fournir une immunité contre les maladies. Il existe aussi des vaccins, appelés toxicoïdes, offrant une protection contre les toxines pathogènes produites par les bactéries. Les vaccins peuvent être administrés par injection, par pulvérisation dans les narines ou par voie orale.

Autres noms et catégories de produits capables d’induire une immunité :

  • Les bactérines composées d’inoculums bactériens inactivés.
  • Les toxicoïdes constitués de toxines inactivées.
  • Les antitoxines et l’antisérum contiennent des anticorps en mesure de combattre les toxines ou même le germe.
  • Les anticorps polyclonaux et monoclonaux contiennent les anticorps spécifiques à une variété d’infections et agissent en fournissant des anticorps qui procurent une source additionnelle de résistance qui va aider à réduire l’impact de la maladie imminente.
  • Les immunostimulants contiennent des substances biologiques qui stimulent les cellules impliquées dans la réaction immunologique et vont amplifier la réaction immunitaire de l’organisme animal pour le rendre plus performant contre toute menace infectieuse éventuelle.

Comment ces produits agissent-ils?

Les vaccins, les bactérines et les toxicoïdes incitent l’organisme à activer son propre système immunitaire. En exposant l’animal à des germes infectieux alors qu’il est jeune, on lui apprend à faire réagir son système immunitaire dès qu’il identifie le germe, et plus tard, quand il y sera exposé de nouveau, il devrait être en mesure de le combattre avec plus d’efficacité.


Les animaux sont-ils protégés à 100 pour cent?

Pas nécessairement. La capacité d’un vaccin à fournir une protection immunitaire maximale peut être affaiblie par certains facteurs comme la nutrition, le stress ou une infection subclinique (faible taux d’infection). Le développement ou non de la maladie chez l’animal dépend de son état de santé au moment de l’exposition par rapport à la concentration d’organismes pathogènes à laquelle il est exposé. Les animaux malades, ou soumis à un stress important, au moment de la vaccination peuvent ne pas développer une réaction immunitaire protectrice à la vaccination et ne pas résister aux infections. Les soins de soutien comprennent en outre de s’assurer que l’animal a accès à une bonne nutrition, à un logement confortable (c.-à-d. à l’abri des courants d’air et tempéré), à de l’eau fraîche et à un environnement propre afin de maximiser l’immunité.