Sécurité

Sécurité animale

Il peut s’écouler plus de la MOITIÉ de la durée de vie de 20 ans d’un brevet avant qu’un produit ne soit mis en marché.

Les fabricants de produits de santé animale effectuent des études d’examen de la sécurité à grande échelle avant de demander au gouvernement l’octroi d’une licence pour vendre un produit.  Les scientifiques de Santé Canada ou de l’Agence canadienne de santé des aliments examinent les données scientifiques requises et un produit sera approuvé pour la vente uniquement si les données démontrant son innocuité sont à la satisfaction de ces scientifiques. 

Les évaluations de l’innocuité avant la mise en marché continuent après l’approbation du produit. Les fabricants emploient des vétérinaires chargés de la pharmacovigilance ou les effets indésirables. C'est un dialogue continuel entre les propriétaires d’animaux, les vétérinaires, l’industrie pharmaceutique et les organismes gouvernementaux de réglementation afin de surveiller si le produit a un effet imprévu.


Sécurité alimentaire

Sécurité alimentaire

Crédit photo : Farm & Food Care Saskatchewan


Vrai. Les producteurs canadiens consomment les aliments qu’ils produisent. Les Canadiens sont depuis longtemps reconnus à l’échelle mondiale pour leur production d’aliments sains et salubres. Les inspecteurs gouvernementaux surveillent soigneusement notre approvisionnement alimentaire pour s’assurer qu’on n'y retrouve aucun résidu nocif.

Les Canadiens profitent de stocks alimentaires sûrs et abondants.  Afin d’assurer cette sécurité permanente, les médicaments vétérinaires subissent des évaluations rigoureuses de Santé Canada avant leur mise en marché.  Les éleveurs collaborent avec leur vétérinaire afin d’établir des programmes de santé pour leurs cheptels ou leurs troupeaux qui assurent une utilisation appropriée de ces médicaments et qui garantissent qu’aucun résidu de ces médicaments n’est présent dans l’organisme de l’animal au moment de la mise en marché. À l’usine de conditionnement, l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) veille à la sécurité des aliments en s’assurant que les animaux sont en bonne santé et que les viandes sont exemptes de tout résidu de médicaments. De lourdes amendes peuvent être imposées aux fermiers qui vendent des animaux dont la viande, le lait ou les œufs contiennent des résidus

Une limite maximale de résidus ou LMR a été établie pour tous les médicaments vétérinaires, selon une approche préventive. Les LMR sont les limites légales fixées par les organismes de réglementation pour représenter la concentration maximale de résidus autorisée dans un produit. L’Agence canadienne d’inspection des aliments effectue des analyses aléatoires de la viande dans les installations de transformation afin de s’assurer que si des aliments provenant d’animaux traités contiennent des résidus, leur concentration est inférieure à la LMR. 

Une LMR est souvent des milliers de fois inférieure à la concentration à laquelle des traces de médicament pourraient avoir des conséquences pour la santé humaine.  L’ACIA ne permet pas à un produit contenant une concentration de résidus supérieure à la LMR d’entrer dans la chaîne alimentaire.  Si la concentration est inférieure à la LMR, le produit peut être consommé sans risque.  

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(seulement disponible en anglais)


Préparations magistrales

Les préparations magistrales sont le résultat de la combinaison de deux ingrédients ou plus, et au moins un étant un médicament ou un ingrédient pharmaceutique actif, afin de créer un produit final spécifique à une ordonnance individuelle prescrite par un vétérinaire pour le traitement d’un problème de santé animale spécifique.  Les préparations magistrales sont destinées à être utilisées lorsqu'il n'existe aucune autre option commerciale disponible pour traiter ce patient ou ce troupeau spécifique et sont considérées comme étant une utilisation de medicaments en dérogation des directives de l’étiquette(UMDDE)

Étant donné que le vétérinaire prescripteur est responsable du risque accru entourant l’utilisation de ces produits, y compris les réactions indésirables, l’ICSA a collaboré avec l’Association canadienne des médecins vétérinaires et d’autres associations provinciales de médecins vétérinaires à l’élaboration d’un arbre décisionnel afin d’appuyer leur utilisation sécuritaire.

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