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Le 29 juillet 2010
  Salubrité des aliments


Une garantie de qualité dans la production des aliments au Canada

Le Canada est reconnu à travers le monde comme un pays producteur d'aliments de qualité supérieure qu'on peut consommer en toute confiance. En fait, c'est la rigueur de la réglementation appliquée au Canada qui fait que sa réserve alimentaire est classée parmi les plus saines au monde.

Tous ceux qui sont impliqués dans la chaîne agroalimentaire travaillent consciencieusement à produire des aliments de grandes valeurs nutritives et exempts de substances nocives. Les producteurs, les vétérinaires, les manufacturiers d'aliments pour animaux, les compagnies spécialisées en santé animale, le gouvernement et même les consommateurs ont tous un rôle à jouer. Quant à nous de l'industrie de la santé animale, nous avons la responsabilité de garantir que les aliments d'origine animale sont des plus salubres en proposant une judicieuse utilisation de produits pharmaceutiques sécuritaires et en procurant l'assurance que les aliments seront exempts de résidus nocifs.

Les producteurs

Les producteurs de viande, de lait, d'œufs, de miel et de poisson sont conscients que la responsabilité de produire des aliments sains est immense. De nos jours, la plupart des éleveurs d'animaux destinés à l'alimentation ont poursuivi des études avancées et ils utilisent des moyens technologiques modernes, que ce soit au niveau des produits qu'à celui de l'outillage pour nourrir, soigner et superviser leurs animaux et tenir un registre de toutes ces activités.

Les éleveurs doivent administrer certains médicaments à leurs animaux pour les maintenir en santé. Un animal malade est traité avec un antibiotique ou un autre produit de santé animale, tout comme l'humain qui se soigne contre une maladie infectieuse. De plus, la prévention des maladies est un aspect devenu important dans la gestion de la santé animale. En effet, on s'est rendu compte que la médication aidait à prévenir les maladies graves, et de ce fait, aidait à améliorer la qualité de la production.

Les éleveurs savent qu'ils ont l'importante responsabilité de s'assurer que les produits vétérinaires sont éliminés de l'animal et pour cela ils doivent respecter les instructions du fabricant avant que l'animal ou le produit de source animale n'atteigne le marché de la consommation.

C'est pour s'assurer que les aliments ne comportent aucun risque pour la consommation humaine que les producteurs sont tenus de :

  • Respecter le délai d'attente avant la mise en marché d'un produit.
    Le délai d'attente est la dure de temps fixé par la Directions des médicaments vétérinaires, Santé Canada, pendant laquelle il est interdit d'administrer de la médication aux animaux. Ce délai d'attente varie selon les médicaments et doit être respecté pour que les animaux ou les produits provenant des animaux puissent être consommés par les humains.

  • Suivre le mode d'emploi et ne jamais excéder la posologie recommandée par le fabricant (ou prescrite par le vétérinaire).
    Que les animaux soient soignés avec des médicaments injectables, oraux ou topiques, les éleveurs savent qu'ils sont tenus de suivre scrupuleusement les instructions s'ils veulent être garants de la salubrité des aliments. Les éleveurs sont encouragés à tenir à jour un registre détaillé qui leur permet de savoir avec exactitude où ils en sont avec les procédures et le délai d'attente.

  • Redoubler de vigilance et prévenir la contamination croisée avec la nourriture non médicamentée.
    Puisque la nourriture médicamentée est ingérée oralement comme toute moulée, les éleveurs doivent être extrêmement vigilants et entreposer les aliments médicamentés et les aliments non médicamentés dans des lieux distincts pour éviter la contamination croisée.

La presque totalité des éleveurs de bétail et de volaille canadiens sont membres des associations commerciales qui ont pris l'initiative de mettre au point et d'implanter des plans visant l'assurance de la qualité et de la salubrité des aliments en milieu de production. Ces plans indiquent aux éleveurs quelles sont les meilleures pratiques d'élevage pour maximiser la salubrité et la qualité de la production alimentaire.

À titre d'exemple, citons le programme La qualité commence chez nous®, que l'Association canadienne des éleveurs de bœufs a développé et qui englobe toutes les étapes de production, de la ferme d'élevage à l'usine de transformation, vise à garantir la production d'aliments riches en valeurs nutritives et des plus sécuritaires. À cette fin, le comité de gestion du programme d'assurance de la qualité élabore des projets de recherche qui sont poursuivis sur une base permanente en vue de mettre au point des tests d'évaluation servant à mesurer la qualité et l'innocuité des animaux de consommation. À ce jour, les résultats des projets de recherche en vertu du programme La qualité commence chez nous®, surpassent les objectifs. Une des recherches vise à calculer la dose exacte de médication vétérinaire qu'on peut administrer sans compromettre la qualité et l'innocuité du produit final.

Les associations des éleveurs canadiens de porcs, de produits laitiers, d'œufs, de poulets, de dindons, de veaux et les aquaculteurs ont implanté des programmes d'assurance de la qualité. Pour plus de renseignements, consultez la section intitulée programme d'assurance qualité est une garantie de sécurité.

Les vétérinaires

Les vétérinaires occupent une place importante dans un plan qui vise à assurer la qualité des aliments car ils aident les éleveurs à maintenir les animaux en santé. Un bon rapport vétérinaire-client-patient permet au vétérinaire de se familiariser avec le mode de fonctionnement de l'éleveur, qui est son client, avec son opération et ses animaux. Le rapport est identique à celui qui s'établit entre le médecin, son patient et son histoire médicale.

En maintenant un rapport continu avec le vétérinaire, les éleveurs s'assurent que leurs animaux sont en bonne santé et en sécurité, et qu'ils utilisent les produits de santé animale de façon judicieuse. Certains éleveurs d'animaux de consommation travaillent même avec les vétérinaires à appliquer des principes de prévention bio-sécuritaires dans le but de réduire le recours aux antibiotiques. Un de ces principes est de limiter l'accès aux établissements en vue d'éviter l'introduction de maladies sérieuses.

La communication continue entre l'éleveur et le vétérinaire est un élément clé de la gestion de la santé des animaux. En se rendant régulièrement à la ferme de son client, le vétérinaire est en mesure de constater la santé des troupeaux et de réévaluer l'administration de la médication.

Bien que les modes d'emploi soient clairement indiqués sur l'emballage des produits pharmaceutiques, les vétérinaires remettent toujours à leurs clients des instructions supplémentaires par écrit et révisent avec eux les points à retenir, y compris le délai d'attente dans le cas des médicaments prescrits.

Les manufacturiers d'aliments pour animaux

Le Canada compte quelque 500 entreprises spécialisées dans la fabrication d'aliments pour animaux, certaines sont petites d'autres très grandes. La fabrication et la vente d'aliments pour le bétail et la volaille sont réglementées par l'Agence canadienne d'inspection des aliments, et seuls des ingrédients qui ont été approuvés par le gouvernement peuvent entrer dans la composition des aliments destinés à nourrir le bétail et la volaille.

Certains aliments pour animaux comportent des additifs alimentaires qui servent à prévenir ou soigner les maladies et optimiser le rendement de croissance. Incorporer des substances médicinales dans les aliments est une façon de donner la médication dont ils ont besoin sans leur infliger de stress.

Les manufacturiers d'aliments pour animaux fournissent aux éleveurs suivant leur demande l'approvisionnement en moulées médicamentées et moulées non-médicamentées. Les manufacturiers ne sont autorisés à ajouter de la médication qu'en quantité approuvée par le gouvernement ou selon les quantités prescrites par le vétérinaire. Les manufacturiers d'aliments pour animaux sont directement impliqués dans la salubrité des aliments d'origine animale et leur responsabilité consiste à s'assurer que l'apport en médicaments est proportionnel et incorporé de façon homogène dans toute la composition, que toute possibilité de contamination croisée est écartée et que l'emballage du produit final comporte le mode d'emploi détaillé, y compris le délai d'attente à respecter. Leurs représentants connaissent bien les produits et sont en mesure de donner de judicieux conseils aux éleveurs.

L'industrie des aliments pour animaux, par l'entremise de l'Association canadienne de la nutrition animale et du programme de certification de la salubrité des aliments, est en train d'implanter des plans basés sur le manuel des Bonnes pratiques du manufacturier (BPM) et sur les principes du système de l'analyse des risques et la maîtrise des points critiques (HACCP - Hazard Analysis Critical Control Points). Les deux systèmes de références, les BPM et l'HACCP représentent un mode de garantie de la salubrité des aliments et englobent toutes les étapes de la fabrication, à partir de chaque ingrédient qui entre dans la composition du produit, jusqu'au produit final qui arrive à la ferme. Plusieurs entreprises d'aliments pour animaux ont déjà reçu leur certificat de l'HACCP et le reste de l'industrie est en grande partie en voie de l'obtenir.

Les entreprises qui se consacrent à la santé animale

Puisque les produits de santé animale sont utilisés pour soigner ou prévenir les maladies, l'Institut canadien de la santé animale et ses membres ont aussi un rôle à jouer dans la garantie que les aliments ne comportent aucun risque pour la santé.

Les fabricants de produits pharmaceutiques investissent de larges sommes dans la mise au point d'un nouveau médicament. Chaque produit destiné à soigner les animaux a été testé à répétition avant d'être introduit sur les marchés. Si l'on compte les années de recherche en laboratoire par l'entreprise et les années requises par le gouvernement pour réviser la soumission d'un nouveau produit de santé animale, quelque 10 ou 15 ans passent entre la découverte d'une nouvelle substance pharmaceutique et la mise en marché du produit final. Ainsi, une entreprise aura investi environ 250 millions de dollars avant de lancer un nouveau médicament pour soigner les animaux destinés à l'alimentation.

La recherche, pour une entreprise dans le domaine de la santé animale, comporte plusieurs tests pour s'assurer que le produit est sécuritaire pour les humains et les animaux. La soumission d'un nouveau produit au Canada requiert que l'entreprise remette à la Direction des médicaments vétérinaires un grand nombre de renseignements précis sur l'efficience (prouvant que la drogue atteint vraiment l'objectif visé), la toxicité et les résidus. Les chercheurs ont recueilli au préalable cette information pendant la phase de développement qui représente des années d'études approfondies.

Les entreprises oeuvrant dans le secteur de la santé animale s'entourent aussi de vétérinaires professionnels dont la contribution est indispensable durant la phase de développement. Une fois le produit approuvé et distribué, ils interviennent à titre de personnes ressources auprès des vétérinaires opérant en pratiques privées et des éleveurs.

Puisqu'il est question de produits pharmaceutiques, ces entreprises doivent se soumettre à des normes reconnues dans le monde comme les Bonnes pratiques du manufacturier (BPM) qui dictent les principes et les procédures à suivre. Au Canada, les BPM sont en grande partie harmonisées au standard international des BPM. Elles spécifient les règles à suivre en matière de bâtiments, d'équipement, d'hygiène, de tests, d'automatisation, de personnel, de contrôle de la qualité, de l'emballage, de l'étiquetage et des codes d'enregistrement.

Les agences gouvernementales

Un bon nombre d'organismes administrés par le gouvernement fédéral sont responsables de la salubrité des aliments. La Direction des médicaments vétérinaires et l'Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire sont sous l'égide de Santé Canada, et l'Agence canadienne d'inspection des viandes relève également du ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire.

Chaque année, des inspecteurs du gouvernement procèdent au prélèvement d'environ 300 000 échantillons d'aliments d'origine animale qu'ils analysent pour vérifier l'innocuité de la réserve alimentaire, c'est-à-dire qu'ils s'assurent qu'elle ne contient pas de résidus pouvant être nuisibles à la santé. L'Agence canadienne d'inspection des aliments va évaluer si le niveau de résidus des produits de santé animale utilisés durant l'élevage des animaux destinés à l'alimentation est en conformité avec la limite maximale fixée par Santé Canada. Les niveaux de résidus chimiques et biologiques autorisés par Santé Canada sont parmi les plus bas au monde. Au Canada, la limite résiduelle jugée nocive est établie en fonction de la quantité qui serait absorbée tous les jours durant toute une vie. Historiquement, les niveaux de résidus sont conformes aux limites d'environ 99,7 pour cent (durant la période de 7 ans entre 1992 et 1999). Tout aliment inspecté contenant un niveau supérieur à la limite autorisée est saisi.

Les méthodes utilisées pour détecter les résidus, les additifs alimentaires et les agents de contamination de l'environnement sont à la fine pointe de la technologie. Cette technologie permet de détecter des taux de concentration qui sont bien en dessous du niveau jugé nocif. C'est pourquoi les agences du gouvernement fédéral, de concert avec les spécialistes de l'innocuité des aliments, ont convenu d'accepter un taux de résidus maximal qui maintient une marge de sécurité dans la proportion de 100 à 1 000.

La Direction des médicaments vétérinaires, de Santé Canada, a le mandat de réviser et d'approuver les nouveaux produits thérapeutiques utilisés dans la production animale canadienne. Un nouveau médicament vétérinaire est approuvé pour la vente au Canada si Santé Canada est convaincu que :

  • Le médicament est sans danger pour les animaux traités et efficace par rapport à l'objectif de commercialisation.
  • Il ne laisse aucun résidu potentiellement nocif pouvant présenter le moindre danger à la santé des consommateurs d'aliments provenant des animaux traités (viande, lait, oeufs, poisson et miel);
  • Le médicament sera fabriqué conformément à des spécifications strictes et qu'il restera stable jusqu'à la date de péremption.

Un nouveau médicament approuvé pour la vente au Canada doit répondre à toutes les exigences scientifiques en vertu de la Loi sur les aliments et drogues.

Dans sa demande de révision d'un nouveau médicament, le fabricant doit :

  • Présenter le formulaire réglementaire comportant l'information détaillée sur la fabrication et le contrôle de la qualité, ainsi que les résultats des études sur la toxicité, la pharmacologie, les résidus et les essais cliniques;
  • Fournir au Bureau des preuves substantielles à l'appui de la qualité, l'innocuité et l'efficacité du produit;
  • Prouver que les étiquettes proposées pour le nouveau médicament traduisent les données soumises et spécifient des instructions adéquates pour son utilisation, y compris les délais d'attente dans le cas de médicaments utilisés sur des animaux destinés à l'alimentation.

La Direction va exiger du fabricant toute information supplémentaire qu'il juge indispensable au processus d'approbation.

CONSEILS SUR LA SALUBRITÉ DES ALIMENTS


Les consommateurs jouent un rôle de premier plan dans la sécurité de leur alimentation. Voici quelques conseils à suivre quand on prépare les aliments. Des renseignements additionnels se trouvent sur le site Web de l'Agence canadienne d'inspection des aliments www.cfia-acia.agr.ca

Décongélation :

  • Laissez décongeler la viande et la volaille au réfrigérateur et non sur le comptoir.
  • Laissez mariner les aliments au réfrigérateur et non sur le comptoir.

Nettoyage :

  • Avant, pendant et après avoir manipulé différentes viandes, il faut se laver les mains, ainsi que les comptoirs.
  • Avant de réutiliser les ustensiles et les assiettes pour transporter de la viande cuite ou tout autre aliment à la table, on doit toujours laver les assiettes et les ustensiles qui ont touché de la viande et de la volaille crues.

Manipulation :

  • Ne jamais laisser de la viande crue s'égoutter sur les autres aliments dans le réfrigérateur.
  • Ne jamais utiliser les mêmes planches à couper pour la viande, la volaille, les fruits, les légumes et le pain.
  • Ne jamais laisser le jus de la viande ou de la volaille crues en contact avec de la viande cuite ou tout autre aliment.

Cuisson :

  • Toute viande hachée doit être bien cuite de part en part. Utilisez un thermomètre à viande. On doit cuire la viande hachée jusqu'à 160o F (71o C).

PROGRAMMES D'ASSURANCE DE LA QUALITÉ

Le plan d'assurance qualité est une garantie de sécurité

Les associations de producteurs proposent aux éleveurs des lignes directrices de production qui visent à assurer la qualité des aliments qu'ils produisent. Les programmes d'assurance qualité s'appliquent à tous les secteurs de la production alimentaire et comportent des programmes de recherche, de formation et de communication. Les associations canadiennes qui travaillent à l'implantation des programmes visant à garantir la salubrité de nos aliments sont nombreuses :

L'Alliance de l'industrie canadienne de l'aquiculture www.aquaculture.ca
L'Alliance de l'industrie canadienne de l'aquiculture (AICA) est un regroupement commercial national qui défend les intérêts des entrepreneurs canadiens spécialisés dans l'aquaculture : manufacturiers et fournisseurs de moulée et associations provinciales de producteurs de poissons et de crustacés. Pour assurer la qualité et la salubrité des saumons d'élevage du Canada, l'industrie aquacole, par l'entremise du Consortium pour la santé du saumon, a mis au point un plan de certification de la qualité basé sur les systèmes HACCP à l'intention des producteurs de saumons et de truites. Ce plan uniformisé a été conçu pour assurer que l'utilisation des substances thérapeutiques en milieu aquacole est conforme aux exigences de la réglementation et de la Loi sur l'inspection des poissons.

L'Association canadienne des éleveurs de bœufs www.cattle.ca
Le programme d'assurance qualité La qualité commence chez nous® : a été élaboré à partir de résultats de recherche, de programmes éducatifs et divers éléments provenant entre autres du code des bonnes pratiques de production et un logiciel a été mis au point pour les fabricants de moulée et les éleveurs de vaches et de veaux. On prévoit implanter un programme de gestion de la qualité en milieu de production basé sur les systèmes HACCP avant la fin de lan 2001.

L'Office canadien de commercialisation des œufs www.canadaegg.ca
Un plan global Propreté d'abord, Propreté toujours basé sur les systèmes HACCP et en conformité avec les normes internationales de salubrité a été implanté dans les fermes canadiennes. L'application des systèmes HACCP assure que les risques pouvant survenir en cours de production sont analysés et les points critiques pouvant avoir un impact sur la réduction ou l'élimination des risques sont identifiés. Des enquêteurs fédéraux et provinciaux visitent les fermes et avisent les producteurs sur l'application du programme d'assurance qualité Propreté d'abord, Propreté toujours.

Le Conseil canadien du porc www.ontariopork.on.ca
Le programme de marque déposée Assurance qualité canadienne (AQC) met en évidence les pratiques à observer pour garantir la salubrité des aliments pendant la production. L'accent est mis sur la formation et la sensibilisation des producteurs alors qu'ils sont appelés à développer leur mode de fonctionnement à partir du Code des bonnes pratiques de production. Chaque producteur établit le niveau de qualité de son opération en remplissant le formulaire de l'AQC sur l'évaluation de la salubrité de son mode de production.

L'Office canadien de commercialisation du dindon (OCCD) www.canadianturkey.ca
Dans la perspective de son fervent engagement à l'amélioration constante de la salubrité et de la qualité du dindon produit au Canada, l'OCCD publiait en 1993 un manuel des meilleures pratiques de la production du dindon en vue d'informer les éleveurs de volaille des moyens qui permettent de combattre la salmonelle et les autres agents pathogènes. Actuellement, l'OCCD met au point un plan global de bio-sécurité et d'assurance qualité basé sur les systèmes HACCP qui sera implanté dans toutes les entreprises de production du dindon.

Les Producteurs de poulet du Canada http://www.chicken.ca/DefaultSite/index_f.aspx?ArticleID=777
Votre propre poulet est un programme exhaustif qui vise à maximiser la salubrité de la production des aliments. Ce programme est basé sur le Code des bonnes pratiques de production et recommande l'implantation de méthodes et de techniques modernes qui vont aider à optimiser la santé, l'hygiène et la salubrité à toutes les étapes de la production. Le programme comprend un guide de pratiques et un registre que l'éleveur tient à jour pour gérer avec efficacité les différents aspects de la production, dont l'alimentation des animaux.

Les Producteurs laitiers du Canada (PLC) http://www.plaisirslaitiers.ca/fr/TradeAndIndustry/organization/organization/overview.htm
Cette association regroupe les bureaux provinciaux de mise en marché du lait, les associations provinciales de producteurs laitiers, les coopératives, les organismes de contrôles laitiers et les éleveurs de races laitières. Les PLC représentent 21 500 producteurs laitiers au Canada. La continuité des programmes de recherche, de communication et d'information témoigne de l'engagement des PLC à mettre de l'avant les plans visant l'assurance de la qualité et la salubrité dans l'industrie laitière au Canada.